Renault ouvre son usine de Flins à la start-up estonienne Vok Bikes pour produire des vélos-cargo électriques à quatre roues. Production multipliée par 10 dès 2026 — et un marché européen promis à tripler d’ici 2035.
Quand Renault mise sur le vélo-cargo quatre roues
Derrière cette alliance se cache surtout une opportunité commerciale considérable. Le marché européen des vélos-cargo électriques devrait tripler d’ici 2035 : les centres-villes deviennent inhospitaliers pour les véhicules thermiques, les utilitaires électriques peinent à justifier leur présence, et la réglementation des ZFE se fait de plus en plus contraignante pour les livraisons.
Pour Vok Bikes, produire près de Paris change la donne : fini les longs délais d’acheminement depuis l’Estonie. La start-up revendique une vraie spécialisation, loin de simplement adapter des vélos électriques équipés d’une caisse — elle conçoit des modèles de « qualité automobile » à quatre roues, pensés pour l’usage professionnel intensif.
Des vélos-cargo à quatre roues de « qualité automobile », conçus pour l’usage professionnel intensif — pas un simple vélo avec une caisse boulonnée dessus.
Déjà présent chez les grands comptes
Le marché européen des vélos-cargo électriques devrait tripler d’ici 2035 — Renault et Vok Bikes se positionnent dès maintenant.
Lire aussi
Cet article est issu du magazine TLVU n°109.
Retrouvez l’intégralité de ce numéro et bien plus encore. Commandez votre exemplaire ici.
